ARTICLES D’INFORMATION

Venez découvrir l’aïkido

Samedi 21 septembre de 09h30 à 12h, porte ouverte pour initiation et démonstration. Accessible dès 6 ans. Venez en tenue souple ou kimono (si vous avez). Cet événement se passe au dojo du Cossec, derrière le collège des Sables Blancs. Venez nombreux.

Reprise des cours

Lundi 09 septembre, reprise des cours aux horaires habituels (19h45 – 21h15)

2 séances gratuites autorisées.

Un peu de lecture pour en savoir un peu plus sur « l’Aïkido et les jeunes », « l’Aïkido et les femmes »…..

 

 

L’AIKIDO ET LES FEMMES

womanBeaucoup de gens se posent la question de la place des femmes dans les arts martiaux. Vous trouverez ci-dessous un dossier réalisé par la F.F.A.A.A

Vous pouvez aussi aller voir deux interviews de pratiquantes dans la rubrique vidéos.

L’Aïkido et les femmes

L’AIKIDO ET LES JEUNES

L’Aïkido est aussi fait pour les enfants et les jeunes. Ci-dessous quelques réponses à des questions que vous pourriez-vous poser avant de franchir la porte du Dojo.

N’hésitez pas à aller voir la vidéo de présentation de l’Aïkido.

Dossier Aïkido et les jeunes

QUESTIONS AUTOUR DE LA PRATIQUES DES JEUNES

1. A quel âge peut-on débuter la pratique de cette discipline ?

L’Aïkido est un art martial qui se caractérise par l’absence de compétition. Les techniques employées conduisent la force de l’adversaire plutôt que de s’opposer à lui. Les clubs peuvent recevoir les enfants à partir de 6-7 ans, parfois plus jeunes, toujours encadrés par des professeurs diplômés.

2. Combien de temps par semaine faut-il en moyenne, consacrer à cette
 discipline?

A l’encontre de tous les sports qui nécessitent de long et fastidieux entraînements, l’Aïkido peut se pratiquer une ou deux fois par semaine dans le club. Des stages départementaux, ou régionaux donnent l’occasion aux pratiquants de rencontrer d’autres aïkidoka encadrés par des délégués techniques chargés de l’enseignement.

3.Quelles sont les modalités d’inscription dans un club ?

Pour s’inscrire, il faut : S’acquitter du coût d’inscription comprenant l’adhésion, la licence-assuranc FFAAA et la cotisation du club.
Présenter un certificat médical pour l’aptitude à la pratique de l’Aïkido

4. Quel coût pour l’équipement ?

L’Aïkido se pratique avec un kimono de type « judo » et une ceinture ce qui réduit considérablement le budget en matière d’équipement. Après un certain temps de pratique, le port du « hakama » (jupe culotte noir) pourra être envisagé à la demande du professeur.
5. Comment se déroule une séance ?

 

Une séance d’Aïkido se réalise en 3 phases :

1.L’échauffement
Il vise à préparer à partir d’étirement et de mobilisation articulaire la pratique en toute sécurité.
2.Le cours proprement-dit
C’est le moment de l’étude des techniques de l’Aïkido. Les situations d’apprentissage sont adaptés en fonction des tranches d’âge, centrées sur le plaisir de l’enfant en utilisant des situations ludiques.
3.La fin de séance
C’est un moment d’expression pour l’enfant et d’évaluation pour le professeur
avant le retour au calme marquant la fin de la séance.

Les enfants passent des grades devant leur professeur reconnaissant ainsi leurs progrès.
Il faut être âgé de 16 ans minimum pour présenter sa ceinture noire.

6. Quels principes l’enfant va pouvoir apprendre en pratiquant cette
discipline?

Aux différents principes liés aux arts martiaux, droiture, esprit courageux et audacieux, la courtoisie, l’honneur, la loyauté il faut rajouter le contrôle de soi-même de de son adversaire et l’esprit de groupe.

7. Quels bienfaits l’enfant va pouvoir retirer de la pratique de cette discipline ?

A partir d’une simulation d’attaque, l’Aïkido banalise l’agression et conduit le pratiquant vers une réponse adaptée. Il ne s’agit plus de fuir face à l’agresseur mais bien -dans un premier temps- de faire face avant de se déplacer et d’esquiver. Cette discipline apporte à l’enfant le calme, le bien-être, une meilleure concentration, une anticipation et une vivacité d’esprit .

8. Quels peuvent en être les inconvénients ou les handicaps …?

Comme l’ensemble des arts martiaux, la pratique de l’Aïkido nécessite l’acceptation d’un risque d’accident. Mais, les clubs, les professeurs connaissent bien ou se situent les limites, et l’Aïkido est une discipline ou bien peu d’accident sont recensés.

9. Le conseil d’un passionné ?

Si votre enfant souhaite pratiquer l’Aïkido, faites lui faire un cours d’essai et rencontrez le professeur. N’hésitez pas à lui poser tout sorte de question. Il saura répondre à vos demandes.

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LA SIGNIFICATION DES PLIS DU HAKAMA

hakama« Les sept plis du Hakama symbolisent les sept vertus du Budo. Nous retrouvons ces qualités chez le samouraï d’antan. Le Hakama nous incite à refléter la vraie nature du bushido. Le port du Hakama symbolise les traditions qui se sont perpétuées de génération en génération. L’Aïkido étant issu de l’esprit du bushido, nous devons nous efforcer dans notre pratique de polir les sept vertus traditionnelles. »

Morihei Ueshiba 

 

 

Si à l’origine de l’Aïkido le port du Hakama n’est pas codifié par l’obtention d’un grade, et que tous les styles étaient admis (de la soie au coton, du bleu sombre aux rayures) c’est parce que la tradition s’attache plus aux valeurs véhiculées par les plis. O Senseï ne manquait pas de rappeler à ses élèves que « Les sept plis du Hakama symbolisaient les sept vertus du Budo ». Détaillons-les et apprenons-les, car le fait de porter le Hakama sert à montrer aux autres que l’on suit les préceptes qu’il véhicule.

1. Jin (se lit djine) 仁 : la bienveillance, la générosité : Cette vertu demande une attitude pleine d’attention pour autrui, sans considération d’origine, d’âge, de sexe, d’opinion ou de handicap. Il faut veiller à ne pas causer de trouble ou de peines inutiles pour soi et pour autrui.
2. Gi (se lit gui) 義 : l’honneur, la justice : Le sens de l’honneur ne doit pas être mal placé et servir de prétexte à n’importe quelle action, notamment le duel. Il passe par le respect de soi et des autres. Il implique d’être fidèle à sa parole, à ses engagements et à son idéal. Le sens de gi c’est « avoir le sens du devoir, agir de manière juste ».
3. Rei (se lit reï) 礼 : l’étiquette, la courtoisie : La politesse n’est que l’expression de l’intérêt sincère porté à autrui, quelle que soit sa position sociale, au travers des gestes et des d’attitudes pleines de respect. Le cérémonial et l’étiquette font partie de l’extériorisation de la politesse. Ils servent à offrir un cadre dans lequel le rapport aux autres, au Dojo, à l’enseignant, est agréable et harmonieux.
4. Chi (se lit tchi) 智 : la sagesse, l’intelligence au sens de discernement : La sagesse est l’aptitude à n’accorder aux choses et aux évènements que l’importance qu’ils ont réellement, sans passion qui trouble le jugement. La sérénité qui en résulte permet de distinguer le positif et le négatif de toutes choses ou évènements, ce qui est une forme d’intelligence.
5. Shin (se lit chine) 信 : la confiance, la sincérité : Elle est fondamentale dans les arts martiaux. Sans elle la pratique n’est qu’une simulation, voire une gesticulation inutile. Si on n’est pas sincère dans son travail, son respect aux autres, ses attaques, on se ment et on ne permet pas aux autres de progresser. L’engagement doit être total, permanent, sans équivoque car nous savons tous que l’illusion ne peut perdurer longtemps devant les exigences et le réalisme de la voie, et le regard des autres.
6. Chū (se lit tchū) 忠 : La loyauté, le respect : Voilà bien une valeur en voie de disparition dans notre société contemporaine, alors que l’argent ou les attraits du pouvoir permettent d’acheter les consciences et donc les loyautés. Cette valeur est pourtant la clé de voûte de nos arts martiaux : loyauté envers son professeur, envers les règles internes de son école, envers ses aînés, envers son Dojo, envers ses armes et ses habits, envers le kamiza, et bien sûr envers le fondateur. C’est là le reflet de la rectitude du corps et de l’esprit du pratiquant.
7. Kō 孝 : La piété au sens filial (respect de la filiation, de l’héritage reçu): Il n’est pas question de religion ici, sinon nous serions dans les affres des luttes qui vont avec. Il faut comprendre piété dans le sens de respect profond et authentique des bases techniques, des codes, de son art martial, des aspects spirituel, historique et philosophique qui sous-tendent l’Aïkido.

Les 7 vertus que nous venons d’énumérer et d’expliciter, en précisant l’application qu’elles peuvent trouver de nos jours dans le cadre des dojos, sont en fait à replacer dans le contexte plus large de la philosophie orientale.